Jeudi 15 Février : Quatre personnes agressées pour avoir filmé en forêt !

Jeudi 15 février. Alors que la Société de Vénerie soigne son image devant la presse, sur le terrain les violences s’accentuent.

Quatre personnes sont agressées pour le simple fait d’avoir filmé la « curée » dans un lieu public. Des membres de l’équipage « Vautrait Tiens Bon Picard » leur ont volé un téléphone et les ont poursuivis jusqu’à leur voiture, pour pouvoir prendre leurs immatriculations en photo.

Le sentiment de toute-puissance des chasseurs à courre n’aura bientôt plus de limite avec un Préfet ouvertement de leur côté.

Soyons tous unis contre les violences ! La liberté d’expression est en danger dans nos campagnes !

Voici une cagnotte pour aider la personne qui s’est fait voler son téléphone :
https://www.leetchi.com/c/ava-abolissons-la-venerie-aujourdhui

Voici le récit détaillé d’une des personnes présentes :

Continuer la lecture de « Jeudi 15 Février : Quatre personnes agressées pour avoir filmé en forêt ! »

Deux pneus crevés par les chasseurs : organisons la solidarité !

Mercredi 24 janvier, comme deux fois par semaine depuis novembre, des habitants se sont réunis en forêt de Compiègne pour veiller sur les animaux. L’équipage « La Futaie des Amis » est rentré encore une fois bredouille.

Mais les suiveurs / chasseurs ont passé leurs nerfs sur la voiture d’une personne présente, en crevant deux pneus !

Continuer la lecture de « Deux pneus crevés par les chasseurs : organisons la solidarité ! »

La chasse à courre noie un cerf dans l’Aisne !

Samedi 6 janvier, l’équipage Rivecourt, qui chasse en forêt de Laigue, s’est mis sur les traces d’un cerf, qui pour leur échapper à tenté de traverser l’Aisne au niveau du Francport.
Les chasseurs ont alors mis une barque à l’eau de l’autre côté de la rive pour lui barrer la route. Le cerf a fait demi-tour et a été emporté par le courant, avec les valets à ses trousses. La poursuite a duré une bonne vingtaine de minutes, jusqu’à ce qu’ils parviennent à le rattraper, le prendre par les bois, et le noyer en lui maintenant la tête sous l’eau.
Une pensée pour toutes les personnes qui ont assisté à cette scène d’horreur, qui ont tenté de sauver ce pauvre animal en amont ou qui l’ont encouragés, impuissants, le long des berges de l’Aisne.

Devant son cadavre encore flottant, la maitresse d’équipage, Florence de Lageneste, assurait l’avoir tué « dans les règles de la vénerie » :  alors abolissons la vénerie !